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Alla Vecchia Bettola
34r Via Luigi Ariosto Phone ++-39-055-22.41.58 stagimax@libero.it

If you’re in Florence, don’t miss Alla Vecchia Bettola: eat the penne bettola and the Florentine steak- you will not regret it!


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 Piemonte addresses

Great Food and Wine in the Piemonte region of Italy

Dre Caste, or Il Mongetto
Hotel, restaurant, wine producer, as well as sauces and stuff. Great place.
Find more info by googling Dre Caste, or Il Mongetto
Nice Wine estate:
Gallina restaurant:
Long heavy meals. Nice and Cheap.
Great Moscato d’Asti but other wines not great.
great restaurant:
Del Belbo da Bardon

San Marzano Oliveto
Via Valle Asinari 25
Tel 0141 831 340
Well-known as the ‘Bardon’. Large, easy-going and friendly. Fine local cuisine and the largest wine list in Piedmont. Seats outside.
(Closed Wed p.m, Thurs.)
other place I’ve been to:
Trattoria della Posta ‘da Camulin’
Cossano Belbo
Via Fratelli Negro, 3
Tel 0141 88 126
Well-known and critically acclaimed for its top quality food.
Excellent wine list.
(closed Sun pm, Mon)
ENJOY!!!

Parapluies : le test 
Nous avons sélectionné 11 parapluies pliables, dont deux automatiques. Leur prix varie de 5 fr. pour les moins chers, à 59 fr. 90 pour les plus onéreux. En cette période de giboulées de mars, de bise et bourrasques, nous avons d’abord voulu voir comment se comportaient ces pliables dans des conditions extrêmes… Et ABE ne recule devant rien. Direction l’aérodrome du Beaujolais, avec Fabrice Rimbault expert en textile.
A ma gauche, un quadriplace de 160 chevaux, à ma droite « Baby », 12’000 heures de vol. Pour simuler les rafales de vent, notre pilote va activer ses hélices. Plus on se rapproche de l’avion, plus le vent est fort. Un anémomètre nous permet de mesurer cette vitesse et de placer des repères au sol. Objectif: observer à quel moment les parapluies se retournent…
Quatre parapluies ont résisté aux bourrasques. Mais l’écrasante majorité a cédé assez vite. Certains se sont tordus, voire pire. Les bourrasques simulées étaient très violentes, difficile d’établir un classement à partir de ce seul essai.
Fabrice Rimbault a donc ramené nos 11 parapluies au CTTN, un institut de recherche textile lyonnais, pour leur faire subir toute une batterie de tests dans des conditions optimales.
Parapluies: le test (VidÉo)
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Imperméabilité
Première étape: prélever un bout de tissu, au centre et sur les coutures du parapluie.
Une machine à pluie permet de reproduire les conditions d’une grosse averse, en faisant s’écouler un demi-litre d’eau sur le tissu.
«On regarde le temps nécessaire pour qu’il y ait 10 ml d’eau qui traverse le tissu.»
«Les résultats sont bons pour l’ensemble. Seuls deux parapluies ont eu une différence de comportement et sont un peu plus perméables à l’eau », précise Fabrice Rimbault.
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Il s’agit des modèles COOP et TSR. Ils n’ont résisté respectivement que 8 et 5 minutes à notre averse.
« On a eu, au bout d’un certain temps, une quantité d’eau qui a traversé le tissu que ce soit au niveau du tissu ou de la couture.»
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En revanche, deux parapluies n’ont pas laissé filtrer une seule goutte ! Il s’agit des modèles Strotz et Globus accessoires.
Absorption
Un parapluie détrempé qui sèche mal, c’est plutôt désagréable. Nos spécialistes ont voulu vérifier le degré d’absorption des tissus après cette averse. Pour ce faire, ils ont éliminé les gouttes superficielles, puis pesé le tissu mouillé de chaque parapluie.
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Résultat: trois parapluies ont absorbé plus d’eau que les autres et mettront plus de temps à sécher. Il s’agit des modèles COOP, TSR et Maddison de Manor.
Résistance mécanique
Lorsqu’on jette un parapluie c’est souvent parce qu’il est cassé. La mécanique est un point sensible. Nos experts ont donc testé l’ouverture et la fermeture des 11 parapluies. « Pour notre test, on l’a fait 500 fois, pour voir s’il n’y avait pas des ruptures quelconques au niveau du parapluie.» 500 fois, soit l’équivalent de 2 à 3 ans d’utilisation.
Nous avons également simulé une rafale en retournant et repositionnant chaque parapluie. Ces tests techniques se sont avérés déterminants pour notre classement final.
Très bons:
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On commence par les deux meilleurs élèves. En tête, le Migros automatique à 19.90
a été jugé très bon.
«Lui, il a résisté à tous les essais, très bon résultat au niveau de l’imperméabilité, au niveau de la mécanique, vraiment très bon comportement.»
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Même constat pour le Knirps vendu 59.90 chez Globus, jugé très bon sur tous les plans.
Bons:
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Le Migros manuel à 19.90. Son mât télescopique accroche, mais a passé le cap des 500 ouvertures, avec une bonne imperméabilité. Il a été jugé bon par nos experts.
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Le Strotz à 59.90. Seul bémol, malgré son prix élevé, le tube télescopique s’est légèrement plié lors du test de retournement.
Acceptables:
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Globus accessories à 19.80
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H&M à 9.90
Ce dernier a connu des petits problèmes d’imperméabilité aux coutures, mais les baleines ont tenu jusqu’à la 497e ouverture.
Insuffisants:
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Coop à 8.45, essentiellement pour ses problèmes d’imperméabilité.
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Happy Rain C&A à 29.90
«Il y a une pièce qui a plié dès le départ après quelques ouvertures et au bout d’un moment, la pièce a fini par casser.»
Très insuffisants
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Le Maddison de Manor à 29.90.
Malgré son prix relativement élevé, c’est lui qui a absorbé le plus d’eau. Un rivet s’est cassé et il a perdu sa forme lors du test de retournement.
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L’Interdiscount à 5 fr. : imperméabilité moyenne, problèmes au retournement et casse après 28 ouvertures seulement:
«Avec ce produit là, il y a eu une rupture de la partie charnière sur la baleine du parapluie. Donc, le parapluie est inutilisable.»
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Enfin, bon dernier de notre classement, le parapluie TSR qui était vendu 5 fr. !
Une passoire qui n’a résisté qu’à huit ouvertures sur 500 et qu’on ne parvient rapidement plus ni à déployer, ni à refermer !
Précision importante : le parapluie TSR qui était soit offert comme cadeau d’entreprise soit vendu à 5.- n’est plus disponible !
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La deuxième vie des parapluies 
Il pleut des cordes sur Münchringen, petit village à 15 km de Berne. Un temps de chien pour tout le monde, sauf pour Erich Baumann et sa femme Susanne ! C’est ici qu’ils ont ouvert, il y a un an, leur atelier de réparation de parapluies. Et le jeudi, c’est jour de livraison.
Suzanne Baumann part faire sa tournée. «Maintenant, je vais aller déposer les parapluies qu’on a réparés dans différents magasins à Berne et puis, je vais en récupérer des cassés.» Suzanne aime son travail. « Je dis toujours, on a 3 enfants et le service de réparation parapluie, c’est notre 4e ! »
Le couple travaille avec des grands magasins aux quatre coins de la Suisse. Les clients y déposent leurs parapluies cassés et les récupèrent deux semaines plus tard. D’autres envoient directement leur pépin par la poste.
La deuxième vie des parapluies (VidÉo)
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Erich Baumann répare tout, du luxueux modèle Hermès au pliable bon marché : «Environ 60% des parapluies que je répare sont des pliables, des parapluies de poche. Ici, par exemple, on a un parapluie Athènes 2004 des JO. C’est sûrement un souvenir de vacances.»
En moyenne une réparation coûte 17 fr. Ici, il y a deux baleines cassées, ça fera environs 23 fr. pour avoir un parapluie tip top !»
Certains clients font réparer de vieux parapluies sans aucune valeur. Peut-être parce que c’est un objet pas tout à fait comme les autres.
« La plus jolie histoire que j’ai entendue, c’est cette dame qui m’a amené son vieux parapluie. Elle m’a expliqué qu’elle le chérissait tout particulièrement parce que c’était sous ce parapluie qu’elle et son mari, aujourd’hui décédé, s’étaient embrassés pour la première fois ! »
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Réparer les parapluies, c’est un hobby pour Erich Baumann qui travaille à plein temps dans le social. Lorsque la météo est capricieuse, jusqu’à 150 parapluies passent par ses mains expertes en un mois. Cela nécessite des milliers de pièces de rechange, car aucun modèle n’est identique. Alors Erich a trouvé la bonne combine :
« Je récupère les parapluies du service des objets trouvés des CFF à Berne. Ceux que les gens ne sont pas venus récupérer. Je trie ce qui pourrait nous intéresser. Cette pièce par exemple, c’est une petit structure qui n’est pas abîmée. Je peux la réutiliser telle quelle ou piquer certaines pièces en fonction des réparations. Ca marche comme ça, c’est une forme de recyclage.»
Et parfois, notre passionné tombe sur des parapluies haut de gamme. « Oh ça, c’est un Burberry original, ça vaut très cher !» Erich Baumann à l’?il qui frise. Chaque réparation est un nouveau challenge; un casse-tête amusant…
Le Bernois n’a finalement qu’un seul souhait: « En principe, tout ce matériel est encore bon à utiliser. Moi, j’aimerais que les mentalités changent, que les gens arrêtent de jeter leur parapluie à la poubelle dès qu’il se casse, et qu’ils le fassent plutôt réparer. Ce serait aussi faire un geste pour l’environnement.»
La semaine prochaine 
Mardi prochain, nous goûterons des petites baies rouges, des fruits quasiment magiques si on en croit la pub sur certains sites Internet ! Les baies de Goji, c’est leur nom, sont le nouveau fruit à la mode ! On leur prête quantité de vertus…
ABE se penchera aussi sur les fitness franchisés… Attention avant de se lancer dans une affaire parfois coûteuse!
La semaine prochaine (VidÉo)


Vidéos
Parapluies: du pliable à la Rolls!
Le parapluie suisse en voie de disparition
Parapluies: le test
La deuxième vie des parapluies

Francesco Maglia and his umbrellas on Swiss TV – in French

Quand la réputation des parapluies prend l’eau !

16 mars 2010
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S’il pleut toujours autant, les parapluies bon marché et jetables ont largement supplanté les traditionnels et solides pépins d’antan ! Sur près de 3 millions de parapluies vendus chaque année en Suisse, les 3/4 sont des modèles pliables, pour la plupart produits en Chine et peu coûteux.
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Parapluies : du pliable à la Rolls ! 
Pépin, pébroque, riflard, ombrelle… Autant de déclinaisons pour un seul et bel objet, le parapluie. Rendez-vous à Genève au Coup de Chapeau. Comme son nom ne l’indique pas, c’est l’un des rares magasins spécialisés en parapluies de Suisse! Ici, il y en a pour tous les goûts et à tous les prix.

Michel Curchod, responsable au « Coup de chapeau », nous présente certains éléments de sa collection. Dans la famille parapluie, je demande d’abord le grand-père : classique, élégant et solide. « Voici un magnifique parapluie anglais de la maison Briggs, qui est une très ancienne maison anglaise. C’est également une canne sur laquelle on peut s’appuyer sans risque.» Un bel objet qui a un prix : compter de 200 à 300 francs !

Mais dans la famille parapluie, il y a aussi les petits jeunes excentriques. « Voici deux merveilles qui nous proviennent directement de l’empire du milieu. Le premier, qui est le parapluie de tête qui existe depuis une bonne trentaine d’années à mon avis, et que l’on voit toujours. Et puis l’autre, beaucoup plus conséquent. Le parapluie pour amoureux. C’est-à-dire un parapluie double de couple !»

Parapluies: du pliable à la Rolls! (VidÉo)
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Sans oublier la vieille tante élégante et fantasque venue d’Italie. « Son mât remonte probablement aux années 1960… ça donne un parapluie très long et très agréable à porter sur l’épaule.»

Voici encore le sale gosse de la famille; le fameux pliable de dépannage: « Vous avez quelque chose de très souple, qui résiste parfaitement au vent.»

Mais, sans conteste, la star de la famille, c’est lui: « Voilà un parapluie de chez Francesco Maglia à Milan.» Fourchettes doublées de tissu, rosette au coulissant, mât en noyer… La grande classe. « Nous sommes très fiers de travailler avec ce genre d’entreprises, qui sont pratiquement les derniers en Europe à soigner tous les détails, vérifier l’origine des pièces…»

Alors, pour voir comment se fait un parapluie dans les règles de l’art, direction Milan, où nous sommes accueillis par Francesco Maglia, 5e du nom. Dans la famille, on fabrique des parapluies depuis 1854 !
Et des pépins, on en voit de toutes les formes : «Ici, c’est un échantillon qu’on a fait pour une vitrine… Un parapluie très imperméabilisé… trois couches ! »

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« Ici, par exemple, c’est un parapluie bleu et rouge. Alors, j’ai fait la poignée bleue et rouge…. Ca, c’est Francesco, c’est une idée à nous… Il n’y a que nous qui faisons des choses comme ça! »

Si les pliables sont le prêt à porter des parapluies, les créations de Francesco Maglia en sont la haute couture…à l’instar de cette petite merveille «Un parapluie de 50 cm, avec la poignée en cerisier…très difficile à trouver. C’est un parapluie de petite taille, comme celui des grands-mères. Je les vends beaucoup au Japon, parce qu’ils sont très petits. »

L’art du détail, la qualité de chaque pièce ; c’est la marque de fabrique de la maison Maglia. Ici, point de stock, chaque parapluie est fait à la main et selon les désirs du client. Tissus précieux, regimental, tartan ou jaquard coupés sur mesure ; détails personnalisés ; poignées en mocassin ou bois précieux ; tout est possible chez Maglia.

Francesco Maglia nous fait encore découvrir ces mâts faits d’une seule pièce : « ça c’est une spécialité à nous ; érable, châtaigner, bambou. Ici, c’est en érable brillant avec de la corne»

Tous les matériaux sont italiens et européens. Seules les baleines sont faites sur mesure en Chine, et montées ici à la main. Et ne parlez surtout pas à Francesco de plastique. « Metallo, metallo. Chez nous, il n’y a pas de la plastique. Thanks god ! »

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Cent modèles sortent quotidiennement de cet atelier et partent pour le Japon, la Suisse ou les Etats-Unis, où ils seront vendus de 200 à 300 francs . L’art du détail ne s’arrête pas à la confection. Chaque parapluie est repassé, vérifié et emballé avec soin. Et les 6 employés qui travaillent ici font presque partie de la famille. «J’ai une femme qui a travaillé 64 années chez nous. Gold médaille ! » se souvient Francesco Maglia.

Il y avait 120 fabricants de parapluies en Italie. Il ne reste aujourd’hui que 5 ou 6 familles. Francesco et son frère se battent pour perpétuer leur savoir-faire : « ce n’est pas facile à cause des fournisseurs et des prix aussi. Parce que les gens ne vont plus acheter un parapluie à 100 ou 200 ?, lorsque vous avez des parapluies sur la route à 10-12-15 ? ou sur le marché 4 ?, peut-être moins. C’est ça, le problème. »

Giorgio Maglia est plus optimiste : « Si on réussit encore à trouver des fournisseurs pour faire ce genre de petites pièces, alors on pourra continuer. Parce que c’est un objet unique. Mon frère parlait des parapluies chinois. Il y en aura toujours. Mais celui qui veut une Ferrari s’achète une Ferrari et ça, c’est la Ferrari des parapluies !! »

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Et pour rester compétitif, chez les Maglia, on trouve sans cesse de nouvelles idées. Francesco Maglia nous dévoile son parapluie de voyage : « Ca, c’est un parapluie avec deux vis démontables. On va le mettre dans une valise, en deux pièces et on peut le ramener dans l’avion ! »

Francesco est un vrai passionné. « C’est toujours l’amour…moi, mon frère….quand on regarde un parapluie, c’est comme regarder une jeune fille ! » Et sa passion ne s’arrête pas à la porte de son atelier. Il a transformé son appartement milanais en véritable musée : « Je crois que c’est une collection unique. »

Et lorsqu’on demande à Francesco quel est son v?u le plus cher : « c’est le futur avec un parapluie contre la pluie, contre tous les problèmes.. Et continuer la tradition du parapluie.»

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Le parapluie suisse en voie de disparition 
Jadis, les bords du lac de Zurich, c’était un peu la Sillicon Valley du parapluie. Rapperswil, Küsnacht, Horgen; la région comptait une dizaine d’usines. Toutes ont disparu il y a une trentaine d’années avec les premiers parapluies d’importation venus d’Espagne et du Portugal.

L’usine Strotz est aujourd’hui l’unique survivante de cette industrie :
«Voilà, ça c’est un parapluie produit en Suisse, chez nous à Uznach. C’est un parapluie long, automatique, avec un beau tissu satiné qui vient d’Italie, avec une poignée en bois coloré selon le tissu, des baleines renforcées pour qu’il tienne très longtemps.»

Edgar Strotz dirige cette usine avec son frère. L’entreprise a été fondée par leurs aïeux en 1851 et compte aujourd’hui vingt-deux employés. Ici, on fait uniquement de l’assemblage: découpe et couture des tissus, puis montage du parapluie.

Le parapluie suisse en voie de disparition (VidÉo)
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«Il y a beaucoup de choses qui sont faites à la machine et d’autres choses qui sont faites encore à la main. Comme vous voyez, ici on attache la couverture à la monture toujours à la main.»

Aujourd’hui, le parapluie « swiss made », ce sont des poignées italiennes, des tissus européens et des montures chinoises.
«On n’a plus le choix, c’est seulement en Chine qu’il y a encore des productions de monture en métal comme ça. Toute la production européenne a disparu.»

Près de 10’000 parapluies sont fabriqués ici à Uznach chaque année. Une production en chute libre. Il y a 15 ans, elle était dix fois plus importante, allant jusqu’à 100’000 pièces !

« On est les derniers fous à produire des parapluies en Suisse. » s’exclame Edgar Strotz. « Pourquoi fous ? Parce que ce n’est pas un business rentable.»

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Si peu rentable que les deux frères ont dû s’adapter, se diversifier et se lancer dans le pliable.

«Vu que le marché a tellement changé, on importe et on produit des parapluies en Chine, aussi sous le nom de Strotz. Nous avons une petite usine en Chine qui est contrôlée par nous. On y achète des parapluies déjà terminés, comme pièces d’importation.»

Un pliable de qualité fabriqué en Chine coûte à l’entreprise environs 8 francs, transport compris. En Suisse, ce serait 4 fois plus cher. Le calcul est vite fait.

«Ca, c’est le parapluie le plus vendu en Suisse, un petit pliable, qui est plat, léger et qui est produit en Chine. Vous voyez, il y a beaucoup de pièces détachées là dedans, entre deux et trois cent pièces. Et c’est très délicat à produire ».

Des parapluies chinois de ce genre, Strotz en importe 600’000 par année ! C’est devenu la principale activité de l’entreprise. Un tiers de ces importations sont des parapluies publicitaires, un créneau porteur pour cette industrie en crise.
« Là, on fait des parapluies longs, des parapluies pliables. Avec le logo du client selon ses demandes.»
Pour perpétuer la tradition régionale et ce savoir-faire familial, Edgar Strotz affirme ne pas avoir le choix :
«Les 600’000 parapluies qu’on importe, ça me permet de continuer de produire des parapluies ici, en Suisse. Sans cela, ça serait impossible.»

Ironie du sort, le pliable chinois a presque achevé le parapluie suisse… Mais c’est peut-être aussi lui qui le sauvera !

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